Le Bureau de l'association

L'association est dirigée par un conseil d’administration compris entre 3 membres au moins et 10 membres au plus, élus pour 3 ans par l'Assemblée générale et renouvelable par tiers chaque année. Les membres sont rééligibles.

Tout membre âgé de 18 ans révolu est éligible.

Le conseil d'administration choisit parmi ses membres un bureau composé de :

  1. Un président ;
  2. Un ou plusieurs vice-présidents ;
  3. Un secrétaire et, s'il y a lieu, un secrétaire adjoint ;
  4. Un trésorier, et, si besoin est, un trésorier adjoint.

Le bureau doit être composé d’au moins trois membres et est élu pour un an.

Le conseil d’administration étant renouvelé chaque année par tiers, la première année, les membres sortants sont désignés par le sort et sont rééligibles.

En cas de vacances, le conseil d'administration pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres. Il est procédé à leur remplacement définitif par la plus prochaine assemblée générale. Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin à l'époque où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés.

Les fonctions de président et de trésorier ne sont pas cumulables.

 

Président: Jean-Luc Verhoeven

Jean Luv Verhoeven

Jean Luc V.

Jean Luc Verhoeven:

En fait je suis tombé dedans tout petit. Ma mère (née en 1906) était passionnée de photo avec un appareil à plaque rigide (négatif 10/15 cm) et mise au point par un verre dépoli.

Elle développait elle même les négatifs avec une préparation très sophistiquée de plusieurs produits achetés et pesés par le droguiste de la place des clercs à Valence (je pense que plusieurs générations de droguistes y sont passés depuis).

Les plaques négatives ainsi obtenues étaient ensuite positionnées dans un cadre adapté à ce format : on empilait un papier photo, la plaque tout cela dans une chambre noire (un lavabo sans fenêtre) , on sortait l'ensemble dehors à la lumière du jour (source à l'infini) , on comptait jusqu'à 10 (pourquoi pas 9 ou 11 ???) . On rentrait dans le "labo" pour mettre le papier dans le révélateur (le même que celui de la plaque, mais il pouvait servir plus longtemps). On obtenait ainsi des photos évidemment NB d'une grande qualité car c'était des photos contact. J'avais à l'époque 5 ou 6 ans et soixante ans après les négatifs ainsi que les photos papier n'ont pas bougé.

Vers 10 ans je me suis acheté mon premier appareil photo : un kodak à soufflet avec une optique Angénieux (c'était avant que les japonais dominent le marché de l'optique). Le négatif souple (VP620) permettait d'avoir des négatifs de 6/9 cm. Malgré l'absence de sécurité totale de cet appareil je m'en  suis servi jusqu'à 28 ans et dès que j'ai pu accéder à un club photo (à l'université), je me suis régalé à faire des poster avec un excellent piqué mais toujours en NB.

Par la suite, je suis devenu "riche" et je me suis acheté mon premier réflexe (Minolta SRT101) ainsi que quelques objectifs fixe dont un 50mm d'ouverture 1,4 donc très lumineux. Comme je suis très conservateur et qu'il fonctionnait très bien je l'ai gardé jusqu'en 1995 ou le signal de fin de vie a été très violent : le diaphragme du 50 mm m'a lâché en position ouverte permanente pendant un voyage extraordinaire en Bolivie...12 peloche de 36 poses à la poubelle.

Je suis passé progressivement au numérique mon dernier en date étant un bridge Pentax X90 qui me convient bien (400 g).

Depuis j’ai profité d’une occasion pour acheter un reflex numérique encore un pentax le K20D avec deux objectifs zoom couvrant la gamme jusqu’au 200 mm. Cet appareil et nettement plus lourd, avec son boitier tropicalisé.

J'ai eu aussi ma période diapo ce qui m'a permis de travailler la technologie cibachrome dans un labo d'amateur (éclairé par un professionnel de Grenoble) avec qui j'ai fait quelques stages de prises de vue et de technique de tirage de l'argentique (ca on oublie !)

Pour l’ordinateur j’ai un MAC  de 2011 avec un programme photoshop

Donc pour moi en plus du plaisir d'être avec des gens sympathiques, c'est de développer une pratique (créativité, imagination etc...) et un savoir faire autour des outils de traitement d'image.

Par ailleurs, le "faire connaître" à travers des expo et autre me semble indispensable.

Jean Luc

Trésorier : M. Gilles Couiller

Avant d'évoquer mon parcours photo, je voulais préciser que je fais collection des vieux appareils (les miens et ceux qu'on m'a donné), au grand dam de mon épouse Dominique, qui stigmatise mon côté conservateur!!!

J'ai commencé la photo avec un agfamatic 110, puis on m'a offert un phokina magic1 avec les flash en forme de cube de glace.

Mon père m'a donné pour mes 18 ans son 24x36 Ifbaflex Tl 1000, un appareil que j'ai adoré.

Dans les années 90, j'ai acheté chez un photographe de Pont Audemer (ma précédente affectation), un Olympus AZ220 qui faisait des photos géniales.

Puis est venue l'ère du numérique. D'abord un Canon powershot A80 qui fonctionne toujours.

En 2005, j'ai opté pour le Nikon D50 et depuis le 2 avril 2009, je possède un Nikon D300, dont j'avais rêvé à sa sortie... Un de plus! Le clan des D300 se renforce.

Côté objectifs, 2 nikkor un 18-200 et un 50mm ouverture 1,8. et un tamron macro en 90. (+un sac à dos photo)

Coté informatique, je possède un Macbook Pro et un imac 24 pouces avec 2 logiciels (iphoto et surtout adobe lightroom).

Je ne fais que très peu de retouche photo et j'essaie surtout de classer et trier!

Je pratique également les albums papier à raison d'un album annuel de 500 photos.

Autre intérêt personnel, les diapos. J'ai acquis à cet effet un scanner Epson 4990. Ayant récupéré un stock conséquent auprès de mon père, je tente à mes moments perdus de transformer ces petits cadres sensibles à la poussière et l'usure du temps en fichiers numériques.

Ma pratique photo est tournée vers la famille, les enfants et les vacances. Rien de bien original mais l'essentiel est de se faire plaisir, n'est ce pas...

Gilles

 

 

La liste de nos adhérents

Martine L.

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Bonjour,

J’ai découvert la photo par hasard lorsque je devais faire un stage de perfectionnement pour avoir le BAFA (il y a trèèèèèès longtemps). Tous les stages que je voulais faire étaient complets, il ne restait plus qu’une seule place en stage de photographie.  Ce fut une révélation pour moi, entre séances de prise de vue, travail de labo, reportages, commentaires, je suis revenue de mon stage « gonflée à donf », ce qui m’a permis de créer un club photo au lycée où j’étais pionne, de m’équiper chez moi avec un petit labo , avec mon premier Durst, en noir et blanc mais avec toutes la panoplie des virages sepia, couleur, effet « Hamilton »,… J’y ai passé des heures dans mon labo, mais j’étais célibataire et sans enfants.
Ensuite j’ai arrêté le travail de labo, qui me prenait trop de temps,  tout en continuant à vivre avec un appareil photo à portée de main et un abonnement au magazine « Chasseurs d’images ». Voyages, enfants, paysages, j’adore faire des portraits. J’ai participé à des mini-concours photo, à Villard de Lans et dans le Var. Quelques unes sont encore exposées à Corrençon.
Je « mitraille » beaucoup moins qu’avant, j’ai abandonné l’argentique et mon cher Canon EOS 1000 et j’ai acheté un bridge Lumix panasonic pour son côté « performance tout en restant transportable » . Je l’ai revendu depuis pour retourner vers une version boitier + objectifs et ma dernière acquisition est un Canon EOS 600D, avec un objectif macro qui me donne accès aux détails et la beauté de l’infiniment petit, que ce soit des fleurs ou des insectes.

Je me réjouis d’avoir trouvé un club photo, avec des gens passionnés qui m’ont donné de bons conseils lorsque j’étais en galère avec mon nouveau matériel.

J’espère continuer à progresser lors de sorties qui me font découvrir des paysages et des gens passionnants.

Au plaisir de se rencontrer lors de votre prochaine inscription au club !!!
 
 Martine